"Les entreprises charentaises auront leur place", assure l'Interconsulaire après le coup de gueule du président conseil général qui regrette l'éviction d'un groupement d'entreprises du département pour un marché de 52 millions d'euros. 

Claude Maumont, Alain Lebret et Daniel Braud ont parlé d'une seule voix ce matin à la Cifop. Photo AK

Alain Lebret, président de la Chambre d'Agriculture et de l'Interconsulaire, Daniel Braud, président de la CCI d'Angoulême, et Claude Maumont, président de la CCI de Cognac, ont parlé d'une seule voix, ce matin lors d'une conférence de presse à la Cifop consacrée au chantier de la Ligne à grande vitesse et au dossier brûlant des attributions de marchés.

Si le groupement d'entreprises charentaises n'a pas été retenu ("mais les négociations ne sont pas encore terminées", assure toutefois Daniel Braud) pour le lot N°9 du chantier qui concerne une vingtaine de kilomètres entre Villognon et le nord d'Angoulême pour un montant de 52 millions d'euros, l'interconsulaire regrette la réaction du conseil général qui dénonçait cette décision. "Soyons très prudents sur nos interventions sur le sujet", rappelle Daniel Braud. "Il ne faudrait pas que pour une première affaire, il y ait un blocage de Cosea (le concessionnaire du chantier) et qui ne ferait pas nos affaires." De nombreuses entreprises charentaises devraient travailler sur le chantier et récupérer une partie des 52 millions en jeu.

Extrait en vidéo de la conférence de presse:

20 octobre 2011 | 12h13 - Mis à jour | 15h20

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