Les conseillers généraux charentais d’opposition contestent les contreparties de l’enveloppe de 12 millions d’euros qui a été attribuée avant-hier à Logélia, l’office départemental HLM, pour combler ses besoins pressants en fonds propres.

Après les difficultés de gestion mises au jour en avril dernier, Logélia avait fait appel à son «assurance», la Caisse de garantie du logement locatif social, et à sa «collectivité de rattachement», le Département.

Ils ont consenti l’un comme l’autre à participer au plan de redressement qui s’étale sur cinq ans à partir de janvier prochain.

La minorité de l’assemblée départementale renvoie à un post du 17 octobre sur son blog dans lequel elle pointe ce qu’elle considère être des insuffisances: «Les mesures préconisées [...] sont loin d’être à la hauteur des problèmes financiers de Logélia. Le rééchelonnement de sa dette conduira, certes, à une diminution de ses annuités d’emprunts [...] mais entraînera à terme une hausse du coût total de son crédit. De même, l’obligation d’augmenter les loyers de ses logements sociaux de 2% minimum par an risque d’accroître le nombre d’impayés et donc d’augmenter les charges de fonctionnement de cette structure.»


7 Novembre 2012 | 11h43 - Mis à jour | 11h43

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