Jean-Claude Denis devant son affiche.Photo RT

Voilà, ça y est, il reste un peu plus de deux mois avant le début du 40e festival de la BD. Deux mois d'une attente interminable tellement on a déjà envie de se balader dans l'expo Uderzo ou de croiser Leiji Matsumoto, le papa d'Albator. Mais ce matin, lors de la conférence de presse à la Bibliothèque Nationale de France à Paris, on a pu découvrir quelques vraies révolutions.

La première, et pas des moindres, le changement du mode de désignation du Grand-Prix. Depuis 1988, il était désigné par l'Académie des Grand Prix. En 2013, il devrait être élu par l'ensemble de la profession.

"Il y a 1.500 auteurs pendant le festival, compte Franck Bondoux, le directeur général du FIBD. On voulait saisir l'occasion de les impliquer". Pour l'instant, la révolution démocratique est encore en pourparlers, avec l'Académie notamment. "Mais on veut en faire un évènement pendant le festival". C'est pourquoi le bureau de vote pourrait être confié à l'équipe des Requins Marteaux.

Autre révolution, toujours par rapport aux prix, la sélection officielle a été resserrée. Moins d'albums en compétition, mais aussi moins de prix. Il n'en reste que 7, "pour une meilleure lisibilité", explique Benoit Mouchart, le directeur artistique.

Il manque néanmoins un prix du public. "Pour chaque prix, on veut un partenaire fort", justifie Franck Bondoux qui espère vraiment pouvoir ajouter ce prix du jury pour cette 40e édition. "Nous sommes en discussion pour accueillir un nouveau partenaire. Nous devrions pouvoir l'annoncer dans quelques jours". Il pourrait porter ce prix et remplacer la FNAC qui a quitté le FIBD cette année. 

Plus d'infos dans CL de demain.
  

26 Novembre 2012 | 13h07 - Mis à jour | 18h25 - Richard Tallet

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