Laurence Parisot s'est insurgée ce matin sur RTL contre la possibilité d'une nationalisation du site de Florange en Moselle. Pour elle, une telle intervention de l'État « est tout simplement et purement scandaleuse ». Mais où était la patronne des patrons quand Mittal s'est livré a un dépeçage en règle de la sidérurgie Française ? Aux abonnés absents.
Qu'importe pour Mme Parisot si l'indépendance de la France en fourniture d'acier est menacé. Seuls comptent son portefeuille et celui de ses amis.

Le scénario du gouvernement envisagé par le gouvernement  et présenté par Arnaud Montebourg hier soir aux syndicats (une nationalisation temporaire, un investissement de 400 millions d'euros pour redémarrer Florange et favoriser un repreneur) est un premier pas mais il reste du chemin avant samedi. Des milliers de salariés, des familles vivent dans la peur du chômage et de la casse depuis des mois. François Hollande qui sera au final le décideur, doit passer aux actes face au blocage de Mittal et aux moulinets de Mme Parisot. Il doit tenir les engagements de la France vis à vis des sidérurgistes.

Parti communiste français

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