L'accès incendie a été forcé, permettant à des personnes d'entrer dans l'immeuble et de le dégrader. Le dernier incident en date.

"Trop, c'est trop." C'est par cette expression de la plus haute exaspération que le vice-président de l'Amicale des locataires de Soyaux exprime son mécontentement. Jean-Bernard Taillebois ne sait plus vers qui se tourner: dans la nuit du 16 au 17 octobre, l'accès incendie de la tour W1, située rue Gérard-Philippe au Champ-de-Manoeuvre, a été forcé, permettant ainsi à des individus d'entrer dans l'immeuble et de s'adonner à toutes sortes de dégradations.
«Les extincteurs ont été vidés et les deux ascenseurs salis», racontent les locataires qui montrent aussi toutes les saletés laissées par les squatteurs. Bouteilles de bière, mégots, emballages et flaques d'urine jonchent le hall d'entrée et les couloirs des étages.

Plainte à chaque fois de Logelia
La tour W1 est l'un des derniers grands immeubles à être laissé debout dans le cadre de l'ORU (Opération de renouvellement urbain). «Quand nous nous y sommes installés en 1997, c'était un lieu agréable à vivre  (...)

Un sentiment d'abandon

L'office HLM assure aussi qu'une convention avec la police municipale de Soyaux est en cours de signature pour autoriser des interventions dans l'immeuble.
Car Jean-Bernard Taillebois s'indigne aussi de l'absence de réaction de la police.   (...)

 

  CHARENTELIBRE.fr 


Plus urgent que le décORUm de l'ORU, le bien-vivre-ensemble reste une priorité !   
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