Interpellé par Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche, sur les résultats de la politique d’austérité en Grèce – qui démontre que l’Europe entière, avec les théories libérales, va tout droit dans le mur -, sur les cadeaux aux riches, sur la fraude fiscale et les fraudes patronales, infiniment plus importantes que celle des fraudeurs aux prestations sociales contre lesquels l’UMP part en croisades, à aucun moment Jean-François Copé, secrétaire général du parti au pouvoir, n’a daigné répondre. Vous allez me dire : mais qu’aurait-il pu répondre ? Nous sommes d’accord, la politique qu’il prône avec ses amis de la mafia présidentielle, est indéfendable. Donc il ne pouvait pas répondre, mais il n’a même pas fait semblant, se contentant de botter en touche, changer de sujet, couper la parole, caricaturer, railler… Tout en émaillant son discours de « il faut dire les choses » : tu parles ! Copé, comme les autres mais c’est l’un des pires, bien que la barre soit haute en matière de nullité à l’UMP, n’est qu’un minable camelot qui vend du vent. « Des paroles et des actes » sur France 2 avec Copé, c’était vraiment :

19nov2011